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L’arabe du futur – T1 – Riad SATTOUF

Publié le par Véronique B.

Un roman graphique où Riad Sattouf raconte sa jeunesse dans la Libye de Kadhafi et la Syrie d’Hafez al-Assad.

Né en 1978 d’un père syrien et d’une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d’abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d’être nommé professeur. Issu d’un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile.

En 1984, la famille déménage en Syrie et rejoint le berceau des Sattouf, un petit village près de Homs. Malmené par ses cousins (il est blond, cela n’aide pas…), le jeune Riad découvre la rudesse de la vie paysanne traditionnelle. Son père, lui, n’a qu’une idée en tête : que son fils Riad aille à l’école syrienne et devienne un Arabe moderne et éduqué, un Arabe du futur.


L’Arabe du futur sera publié en trois volumes. Ce premier tome couvre la période 1978-1984.

L'avis des Incorrigibles

J’en ai tellement entendu parler, il est toujours en évidence chez mon libraire, des Babeliotes n’ont que de bonnes critiques à allouer à cette BD, et j’ai vu une interview de Riad SATTOUF qui m’avait bien plu… Donc, je me suis laissé tenter.

Mais (j’entends déjà les reproches et les cris d’épouvante)… je n’ai pas été emballée. Voilà mon ressenti. Je me suis même ennuyée en le lisant. Bien sûr, le contexte est spécial puisqu’il se passe d’abord en Lybie et ensuite en Syrie. J’ai été surprise de la quasi-invisibilité de la mère de Riad SATTOUF. Pas un mot sur elle, elle est complétement effacée. Oui, peut-être… mais bon, cela ne m’a pas convaincue.

D’ailleurs, j’ai fait le parallèle entre cette BD et le livre de Sorj CHALANDON, « Profession du père ». J’ai trouvé que la façon dont se comportait le père de Riad SATTOUF avait des similitudes avec le père de Sorj CHALANDON. Sûrement en moins prononcé.

Bon, ce n’est que le premier sur cinq albums. Je n’irai pas au-delà. Je pense qu’il aurait gagné à être plus concentré.

Bon, bon, bon…

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